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18 Nov 2018 | Profession
 

Un braquage et un cambriolage en neuf mois

• Ille-et-Vilaine. C’est avec une détermination évidente que trois malfaiteurs ont organisé leur virée dans la nuit du mercredi 14 au jeudi 15 novembre.

Encagoulés et porteurs de lunettes de ski, ils ont commencé par un tabac-presse à Chantepie (à 8 kilomètres au sud de Rennes). Lorsqu’ils ont défoncé à la masse une vitre renforcée, les hurlements de l’alarme ne les ont pas mis en fuite.

Selon le buraliste, ils savaient ce qu’ils faisaient et semblaient connaitre combien de temps ils disposaient pour arriver à leurs fins. Les gros tiroirs, sous les linéaires, ont été totalement vidés. Ils ont ensuite mis le cap, plus au sud, sur Vern-sur-Seiche où ils ont cambriolé un autre buraliste.

« Nous en avons assez des vols à répétition », déplore le buraliste de Chantepie, qui a déjà été victime d’un braquage en début d’année (voir Lmdt du 2 mars).

Premier cambriolage

• Allier. Alerté ce samedi 17 novembre vers 2h30 par le système de vidéo-surveillance, le gérant d’un tabac-presse à Dompierre-sur-Besbre (à une vingtaine de kilomètres à l’est de Moulins) est arrivé après la fuite des malfaiteurs.

Ceux- ci ont eu le temps d’emporter le tiers du stock de cartouches de cigarettes. C’est la première fois que l’établissement est victime d’un tel cambriolage.

Vice de procédure

• Nord. Ce mardi 13 novembre en fin d’après-midi, deux ressortissants irakiens sont entrés complètement ivres, dans un bar-tabac PMU à Grande-Synthe, pour acheter du tabac et des feuilles à rouler. Plutôt agressif, l’un d’eux, crachant par terre, a semblé contester le prix du paquet de tabac, mais a fini par payer.

C’est alors qu’ils se sont mis à insulter les clients et à se montrer désobligeants avec la serveuse. Le patron, voulant les mettre dehors avec l’aide de quelques clients, a reçu deux coups de poing. Puis, les deux Irakiens se sont défoulés sur la vitrine et la porte vitrée de l’établissement. Ils ont été arrêtés un quart d’heure plus tard, alors qu’ils tentaient de fuir, hagards.

Au procès, le patron du bar-tabac a réclamé 1 200 euros de dommages et intérêts pour la vitrine cassée et la substitute du procureur trois mois de prison ferme avec maintien en détention. Mais, sur la forme, les avocats ont soulevé que l’interprète utilisé durant toute cette procédure n’avait pas prêté serment. Un motif d’invalidation de tout le dossier. Un argument suivi par les juges qui ont prononcé la nullité de la procédure, relaxant les deux prévenus.