Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
25 Juil 2018 | Profession
 

« Ce n’est pas la première fois »

• Meurthe-et-Moselle. Une cliente venait tout de sortir d’un tabac-presse à Laneuveville-devant-Nancy, ce lundi 23 juillet après l’ouverture, quand un individu armé d’une bombe lacrymogène a fait irruption. Le buraliste a alors opposé de la résistance et reçu un jet de lacrymogène.

Le braqueur a pris la fuite avec le contenu de la caisse, pendant que la victime, fortement incommodée, est sortie dans la rue pour chercher de l’aide.

« Ce n’est pas la première fois que ce bureau de tabac est braqué. Il change souvent de propriétaire à cause de ça », assure une cliente.

Ne pas tourner le dos 

• Aisne. Il y avait du monde dans un bar-tabac de Saint-Quentin, en plein après-midi de ce lundi 23 juillet. Un homme, dont la voiture était garée devant, a réclamé quatre paquets de cigarettes. Puis au moment de payer, il a encore demandé du tabac à rouler. Le buraliste avait tout juste le dos tourné quand l’individu s’est emparé des paquets et s’est enfui dans la Clio qui l’attendait.

La vie n’est pas un jeu 

• Charente-Maritime. Le tribunal de La Rochelle a condamné, ce lundi 23 juillet, à un an de prison ferme l’auteur du braquage d’un tabac-presse de Surgères.

Le 29 juin dernier, il avait débarqué en début d’après-midi dans cet établissement – qu’il fréquentait deux à trois fois par semaine – visage caché sous un masque de carnaval fabriqué par un de ses enfants et vêtu d’une doudoune d’hiver … en pleine chaleur. Il avait menacé la buraliste avec un grand couteau en main et obtenu le contenu des deux caisses.

Tranquillement, l’homme avait repris sa voiture et s’était même arrêté pour laisser passer un piéton … Ce dernier a relevé le numéro d’immatriculation qui servira à l’identifier. Après avoir passé prendre ses fils à l’école et fait quelques courses, le braqueur avait été cueilli par la police en fin de journée.

Licencié depuis un an et gros joueur, le prévenu est surendetté. « L’idée est venue d’un coup », a-t-il expliqué, « je suis passé trois fois devant en voiture, j’ai hésité … et je suis passé à l’acte ».