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31 Mar 2018 | Profession
 

Violence extrême contre un couple de buralistes 

• Paris. Un couple de buralistes d’origine laotiennne a été violemment agressé, dans le 20ème, lors de la soirée du 27 mars. 

Vers 21h30, alors qu’ils allaient rejoindre leur voiture dans un parking du boulevard de Ménilmontant, trois hommes en noir encagoulés et gantés les ont attaqués par surprise. Le mari a immédiatement reçu une série de coups au visage qui lui font perdre connaissance. L’un des malfaiteurs a également frappé et menacé la commerçante avec un pistolet.

Les malfaiteurs ont alors pu s’emparer d’une enveloppe contenant de l’argent liquide, puis ont pris la fuite.

Le buraliste a été conduit à l’hôpital de Tenon, où on lui a diagnostiqué une fracture de la face.

Remords

• Pyrénées-Atlantiques. Le malfaiteur avait terrorisé l’employée d’un débit de tabac de Bayonne en allumant son fumigène et en braquant son pistolet (voir Lmdt du 27 mars).

Trois jours plus tard, il est revenu sur les lieux et, contre toute attente, il s’est excusé benoîtement auprès d’elle, en lui remettant une lettre pour se faire pardonner. Puis, l’homme a pris la direction du commissariat pour se constituer prisonnier.

Âgé de 22 ans, originaire de Béziers, il traînait à Bayonne depuis quelques mois. Il manquait cruellement d’argent, d’où son projet de braquage. L’homme a été présenté au parquet. Il était jusqu’à présent inconnu de la justice. L’individu a été mis en examen pour « vol avec arme » puis incarcéré conformément aux réquisitions du procureur.

Avec le temps 

• Nord. Pour avoir braqué, fin janvier, la gérante du bar-tabac d’Ywuy, qui l’avait reconnu et lui avait résisté (voir Lmdt du 10 février), un jeune homme de 24 ans a été condamné à six mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Cambrai.

Lors de son audition, il avait invoqué des dettes liées aux stupéfiants, des soucis d’argent et des problèmes d’alcool, autant de raisons pour lesquelles il aurait « pété un plomb » (six mentions au casier essentiellement liées à l’usage de stupéfiants).

La victime – absente à l’audience et sortie perturbée de l’expérience – a écrit au tribunal pour demander réparation et faire part de ses moments d’anxiété.

Or il se trouve – d’après La voix du Nord – que le prévenu fréquente à nouveau l’établissement, avec le consentement de la gérante, en bonne entente apprentie.