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21 Oct 2017 | Profession
 

Voitures brûlées pour faire diversion

• Marne. Dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 octobre, quatre malfaiteurs encagoulés ont attaqué à la tronçonneuse la vitrine d’un tabac-presse de Taissy, faisant ensuite une razzia sur le stock de cigarettes. Pendant ce temps, les gendarmes étaient occupés à huit kilomètres de là, à Chigny-les-Roses, où plusieurs voitures vandalisées à la batte de base-ball brûlaient sur la place de la mairie.

L’enquête vient de révéler selon des témoignages concordants, qu’un quart d’heure avant les faits, quatre hommes avaient débarqué en 4×4 à Chigny-les-Roses, fracassant les vitres des voitures et mettant le feu à un véhicule, qui s’est ensuite propagé … Le 4×4 des malfaiteurs a été retrouvé calciné, à plusieurs kilomètres dans la nuit.

Braquage-minute

• Seine-Maritime. Deux malfaiteurs ont fait irruption ce mercredi 18 octobre, aux alentours de 20 heures, dans un tabac-presse à Maromme. Menaçant le buraliste avec un fusil à pompe, ils ont dérobé le contenu de la caisse et des cigarettes. Ils ont pris la fuite à pied en direction de la forêt voisine. Les policiers ont eu beau ratisser le massif boisé, ils n’ont pas retrouvé la trace des braqueurs.

Dans l’espoir de gagner

• Deux-Sèvres. Un employé d’un bar-tabac de Niort a été interpellé, ce mardi 17 octobre, soupçonné d’avoir volé pour 60 000 euros de jeux à gratter. Les vols avaient commencé en janvier et le buraliste s’est rendu compte qu’il manquait des rames entières de jeux. L’homme, âgé d’une quarantaine d’années, a été coincé par les numéros de série assurant la traçabilité. Il volait dans l’espoir de gagner et pas pour les revendre, a-t-il assuré en reconnaissant les faits.

La boule au ventre

• Aube. C’était le jeudi 12 octobre, « à 4 h 54 ». Les deux gérantes du bar-tabac-hôtel installé à Payns sont réveillées par l’alarme. En arrivant, il y avait du tabac plein la route. Les malfaiteurs avaient dû être dérangés par des voisins et partir en trombe sans fermer le coffre. Le rideau métallique et la porte ont été fracturés et de nombreuses cartouches de cigarettes ont disparu.

Dès le vendredi matin, l’établissement a réouvert. Avec une autre entrée, celle de l’hôtel. Mais en passant, des voitures ralentissent, voient l’entrée habituelle fermée, pensent donc que c’est fermé et repartent. En plus, c’était vendredi 13 …

Depuis le cambriolage, les deux buralistes ont la boule au ventre en venant travailler. D’autant plus que le commerce a déjà été la cible de malfaiteurs en février dernier. Deux fois en quelques mois après huit ans de tranquillité. « C’est la goutte d’eau. La troisième fois, on sera peut-être braqué avec un pistolet ! », craint l’une des associées, « il y a les cambriolages, mais aussi ce que nous impose l’État, notamment avec le paquet de cigarettes à dix euros. Ce n’est plus possible. ». De là à parler d’une autre forme de vol ?