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17 Jan 2021 | Profession
 

Rapide gendarmerie 

• Marne. Masque chirurgical et bonnet enfoncé, un individu a fait irruption avec un couteau face à une buraliste de Vitry-le-François (35 kilomètres de Châlons-en-Champagne), ce vendredi 15 janvier vers 16h15.

L’argent de la caisse obtenu, le malfaiteur a pris la fuite à bord d’une voiture, sous le regard de plusieurs témoins. Grâce au déploiement rapide de la gendarmerie, le véhicule a pu être intercepté peu de temps après.

À la voiture-bélier

• Isère. Vers 3 heures 50, ce vendredi 15 janvier, une voiture-bélier a arraché le volet métallique d’un buraliste à Échirolles (près de Grenoble), puis défoncé la vitrine.

L’intérieur du commerce a été dévalisé … de l’argent liquide et du tabac dérobés.  Les malfaiteurs sont repartis à bord d’une autre voiture après avoir incendié le véhicule qui avait servi de bélier.

Procès reporté pour le rugbyman casseur de tabac 

• Hérault. Le procès pour des cambriolages de buralistes (il y a 6 ans), dont est accusé le pilier international Mohamed Haouas, prévu le 29 janvier devant le tribunal correctionnel de Montpellier sera reporté (voir 26 octobre 2020).

Convoqué pour le stage du XV de France à Nice à partir du 24 janvier, dans le cadre de la préparation pour le Tournoi des Six nations, il sera absent à l’audience qui déterminera la date de renvoi.

Au bénéfice du doute

• Deux-Sèvres. Son ADN, retrouvé sur place, le désignait comme l’un des trois individus ayant cambriolé, le 22 octobre 2016, un débit de tabac du Vanneau-Irleau (17 kilomètres de Niort). Mais le tribunal de Niort a décidé de le relaxer ce jeudi 14 janvier.

Filmés par le système de vidéosurveillance, les malfaiteurs étaient entrés en tordant des barreaux mais n’avaient pas réussi à accéder à la réserve de tabac. Déçus, ils avaient quitté les lieux en emportant des friandises et quelques DVD.  Tous portaient des gants et une cagoule et donc impossible de les identifier. Mais les prélèvements d’ADN avaient permis de remonter jusqu’au jeune homme – qui a toujours nié – renvoyé en correctionnelle.

Avec habileté, l’avocate de la défense a détricoté les arguments du Parquet : « non, l’ADN n’est pas la reine des preuves … Les images montrant les trois individus entrant dans le bar-tabac n’ont pas été exploitées. On ne sait pas si la morphologie de mon client correspond à ce qu’on peut voir. Des traces de semelles, sur place, n’ont pas davantage été analysées. Il y a un doute. Il doit profiter au prévenu ». Le jeune homme a été relaxé au bénéfice du doute.