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18 Août 2016 | Profession
 

Hopital BesanconUne blessure par arme à feu à la jambe avec risques vasculaires et infectieux, infligée à un buraliste de 61 ans, dimanche dernier, en tout début d’après-midi, à Pontarlier (voir Lmdt du 14 août).

Et c’est seulement ce mercredi 17 août, dans l’après-midi, que le blessé a été transféré du centre hospitalier de Pontarlier au CHRU de Besançon pour une intervention par des spécialistes susceptibles de traiter les risques vasculaires qu’il présentait.

Autant dire que le buraliste en question, Daniel Grugnet, et sa famille ont connu, entre temps, des heures difficiles.

L’agression déjà. C’est parce que le buraliste cherchait à maîtriser son braqueur que celui-ci a fait feu à trois reprises au sol avant de viser la jambe de sa victime pratiquement à bout portant. Gros dégâts sur le fémur.

En état de choc, pris en charge rapidement, le buraliste est transporté à l’hôpital de Pontarlier. Un transfert par héliportage est demandé pour Besançon. Un dispositif externe est installé sur la jambe en attendant l’intervention.

Et puis, jusqu’à mercredi midi, aucune décision n’est prise. Erreur de régulation ? Surcharge à Besançon ?

« Psychologiquement, c’est très difficile » témoignait encore, à ce moment-là, sa fille au Progrès et à L’Est Républicain : « nous sommes inquiets pour les risques qu’il court, même s’il est très bien pris en charge à Pontarlier et correctement stabilisé. Nous sommes tout de même soixante-douze heures après les faits … ».

Depuis le transfert à Besançon, la famille est plus rassurée.