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4 Nov 2020 | Trafic
 

S’il est encore possible d’aller faire ses courses en Belgique – avec des restrictions – le pays subit également la dure loi du confinement à laquelle s’ajoute un couvre-feu.

Depuis ce lundi, seuls sont ouverts les commerces dits essentiels, selon une liste comparable à la France. Sauf que « les tabacs purs » n’en font pas partie, les « librairies » (vendant aussi du tabac avec la presse ), oui.

•• Fermés donc les magasins dédiés essentiellement au tabac (et que l’on trouve aussi aux frontières) … mais qui peuvent toutefois s’adonner à la vente en drive.

La « ruée » des clients français s’est donc concentrée sur la journée du jeudi 30 octobre, selon le témoignage a posteriori des commerçants, interrogés pour La Meuse (voir 29 octobre). « On a réussi à écouler une grosse partie de notre stock, car on savait ce qui nous attendait. Nous n’avons pas fait de réassort » rapporte un magasin à Bouillon.

« Il y a eu énormément de Français jeudi dernier, c’était la folie », poursuit un détaillant en alcool et en tabac de Martelange, « le reste de la semaine, la clientèle était essentiellement belge, surtout le vendredi et le week-end ». « Ils achetaient en grosse quantité », explique un employé d’un point de vente de tabac à Pommerloch, « et encore une fois, c’était énormément de Français. On a vendu beaucoup de seaux ».

•• Les rues du Mont Noir étaient quasi désertes ce lundi. « Il y a deux à trois fois moins de monde qu’un lundi classique (…) Dans les quinze jours qui viennent, si le nombre de cas de Covid ne diminue pas, on peut s’attendre à une fermeture de la frontière » estime une employée.