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26 Oct 2020 | Profession
 

Le Parisien met les pieds dans le plat au sujet de la couverture (en plexiglas) de certaines terrasses éphémères que l’on voit apparaître dans les rues de Paris.

Et de prendre l’ exemple d’un patron de brasserie, dans le 3ème arrondissement, qui a décidé, début octobre, de faire poser un toit en Plexiglas au-dessus du petit espace gagné sur des places de stationnement de motos; et aussi d’installer une guirlande lumineuse qui court derrière les sièges.

•• À ceci près qu’il a signé la charte municipale par laquelle il s’engage notamment à « ne pas y installer de dispositif de publicité, de chauffage, de climatisation, de brumisateur et toute autre installation électrique ».

Un texte toujours en vigueur et prolongé jusqu’en juin 2021. Et l’arrivée des premiers frimas n’y a rien changé.

•• Sans lui dresser de procès-verbal, trois agents de la Ville sont venus lui demander courtoisement de démonter, sous huit jours, la structure ainsi que le toit à remplacer par des parasols et de retirer les lumières.

La requête qu’il a adressée par courriel à Dorine Bregman, adjointe au maire de Paris Centre chargée du Commerce, s’est soldée par un rappel à la charte et à un avertissement : « tout autre dispositif vous exposerait à des verbalisations futures en cas de contrôle ».

•• À l’Hôtel de Ville, on observe que « la très grande majorité des 9 500 cafetiers-restaurateurs autorisés à exploiter une terrasse éphémère (sur un total de 14 871 établissements à Paris), respecte la charte ». Président des cafés-brasseries de Paris au Groupement national des Indépendants  (GNI) de l’hôtellerie-restauration, Marcel Bénézet appelle les professionnels au « respect scrupuleux de la charte établie et signée avec la mairie de Paris ».