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29 Déc 2017 | International
 

Cela ne se sait – ni ne se voit – pas beaucoup mais la Principauté d’Andorre essaie de se donner un brin de toilette fiscal pour offrir un visage plus avenant dans ses relations avec la Communauté européenne. Son image sulfureuse de « paradis fiscal » au cœur des Pyrénées devenant paradoxalement, à la longue, préjudiciable à des investissements attendus dans le secteur des loisirs, par exemple.

•• D’où des discussions avec Bruxelles pour rapprocher un tant soit peu la fiscalité andorrane du cadre européen. La rendre un peu plus compatible, du moins.

•• Il se trouve que, fin novembre dernier, un observateur français avisé s’est rendu compte que la fiscalité tabac, si particulière à la Principauté, n’était pas dans le cadre de ces mêmes discussions.

Branle-bas de combat donc, côté français, où l’on s’est fortement inquiété de cette anomalie en forme d’oubli au moment même où notre Gouvernement est censé plaider pour un relatif rapprochement des prix du tabac en Europe. Avec cette programmation du paquet à 10 euros en trois ans, il faut bien donner le change. Ne serait-ce qu’aux buralistes.

•• D’où une urgente multiplication de notes et de démarches des autorités françaises auprès de Bruxelles pour dénoncer les effets pervers de la fiscalité tabac andorrane.

Cela a même coûté un week-end de travail à de hauts responsables douaniers.

Il est vrai aussi qu’un certain Co-Prince a prévu une petite visite dans la Principauté l’année prochaine …