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27 Nov 2017 | Profession
 

Pas moins de cinq assemblées générales de chambres syndicales de buralistes, en ce dimanche 26 novembre.

Et partout, au-delà de l’inquiétude sur les prochaines hausses du tabac, on a pu y ressentir une même grande attente : « où en sommes-nous dans les négociations entre le Gouvernement et la Confédération portant sur l’accompagnement que s’est engagé à assurer l’État aux buralistes ? » (voir Lmdt des 20 octobre, 12 et 19 novembre).

Pas encore de l’impatience, mais une attente certaine. C’est du moins ce qui nous est remonté.

•• « Le Gouvernement a pris des engagements forts sur la santé publique mais aussi … sur l’accompagnement du réseau des buralistes. Il n’y aura pas l’un sans l’autre ! » a asséné Philippe Coy, ce dimanche matin, devant la grosse centaine de personnes venues assister à l’assemblée générale de la chambre syndicale de Loire-Atlantique, présidée par Philippe Glory.

« Je pense que le Gouvernement a désormais compris notre volonté de transformation du métier de buraliste. Certes, mais les buralistes sont impatients de connaitre le contenu exact des mesures évoquées par Gérald Darmanin, lors de notre dernier Congrès.

« Par exemple, on discute beaucoup avec la FDJ. Mais aujourd’hui, le compte n’y est pas … »

•• Autre point sur lequel a insisté le président de la Confédération : « devant les politiques agressives du Gouvernement en matière de fiscalité et de prix du tabac, il faut être lucide et je vous propose de changer de logiciel. Ne perdons pas de temps. Préparons-nous à proposer des alternatives crédibles aux consommateurs.

« Par exemple, en mars prochain, beaucoup de fumeurs vont se poser des questions : nous devrons être les meilleurs à les accompagner vers le vapotage et les produits à tabac chauffé » a encore insisté Philippe Coy.