Une fenêtre sur l’actualité quotidienne de tous les événements évoquant directement ou indirectement le tabac
18 Jan 2018 | Profession
 

« L’ année 2018 prouvera plus que jamais que la Douane est bien votre administration de tutelle, qu’elle est bien à vos côtés ».

C’est ainsi que Régis Cornu (chef du bureau F 3 des Contributions indirectes à la Direction générale de la Douane et des Droits indirects) a présenté ses vœux aux élus syndicaux des buralistes, lors de la cérémonie traditionnellement organisée par la fédération Ile-de-France / Oise / Seine Maritime des buralistes, à Paris, le 16 janvier (voir Lmdt des 6 janvier 2017 et 31 janvier 2016).

•• Il est vrai que les participants – élus des buralistes mais aussi responsables locaux de la Douane – avaient été accueillis par un vigoureux discours de Bernard Gasq : « quand j’ai été élu président, j’ai annoncé que le grand combat de mon mandat, ce serait celui du marché parallèle. Ce fléau du marché parallèle qui bafoue l’État et qui fait tant de mal à notre réseau : ce fléau est toujours là, bien présent.

« Avec les vendeurs à la sauvette, à la sortie du métro. Avec les épiciers qui vendent des cigarettes dans la plus parfaite illégalité … Et après tout, on les comprend : ils savent qu’ils ne risquent à peu près rien ! Eh bien, c’est ça le problème. Un épicier qui vend des cigarettes, c’est du trafic (…)

« On en est arrivé à un point qui n’est plus supportable » (…) « 95 % du tabac fumé dans les bars à chicha franciliens est acheté hors réseau. La voilà, la réalité ! (…) L’État doit donner à la Douane les moyens de mener ses actions ! »

•• À l’occasion de cette rencontre, Philippe Coy a exprimé à la Douane – au nom du réseau des buralistes et de la Confédération – ses vœux de « réussite et de collaboration commune ».

« Les deux derniers mois ont montré que nous savions faire œuvre de compréhension et d’écoute mutuelle. Avec pragmatisme dans nos relations, engagement et professionnalisme.

« Ce même professionnalisme que j’ai pu constater lors de ma visite au poste de Douane d’Ax-Les-Thermes sur la route d’Andorre : des risques de tous les jours face aux trafics et au marché parallèle (voir Lmdt du 13 novembre).

« Je m’en fais le témoin devant tous mes collègues franciliens … car votre travail à ce quelque chose d’inconnu et parfois d’ingrat : la discrétion qui prévaut dans vos métiers pose nécessairement des limites à la communication … et l’on ne voit pas toujours le temps et le travail qu’impliquent une prise ou le démantèlement d’un réseau. »